Amis de l’homme en noir, bonsoir !
Chers amis, chers ennemis,
Un instant tragique. Un drame véritable. Quelques minutes, parfois même le temps d’un pipi, qui bouleverse l’histoire du catch à jamais. Je ne sais pas si la langue française, aussi honorable qu’elle puisse être, a prévu le contraire d’anthologie. Si ce n’est pas le cas, vous l’aurez certainement compris: Laurent Baffie vous fait découvrir ou redécouvrir un instant noir, un moment d’une noirceur incomparable. L’impitoyable d’une noirceur magnétique. Et qui mieux que votre provocateur préféré pour vous guider à travers le seul et véritable Hall of Pain? Votre homme qui s’habille sombre vous mènera jusqu’aux profondeurs de l’enfer.
Mais avant cela, un court synopsis s’impose pour ceux qui ne me connaîtraient pas encore. Je suis le fossoyeur de ce site. La mort. Autant Roselyne incarne le charme, la sensualité au féminin, autant j’incarne le dandy de la mort. À quoi ressemble donc une chronique noire, me direz-vous? Et je vous répondrais ceci:
- 50g d’humour noir
- une cuillère à soupe de sarcasme
- deux pincées de cynisme
- 20cl de poil à gratter
- environ 2 verres de polémique
- une poignée de scandale
- 35g de noirceur (en vente chez toutes les bonnes boutiques satanistes)
- 1 Magnéto Serge
- 1 citation noire (pilosophique ou comique, c’est votre choix)
- 1 Quart d’heure noir (facultatif)
- 1 Question noire
- et une bonne paire de couilles
Laissez mijoter et vous obtiendrez une chronique noire. N’oubliez pas de r’faire l’ring avec vous invités. Voilà pour la recette de votre Laurent Baffie.
On n’bouge pas pendant ma chronique!
Souvent, les gens me demandent quel est mon catcheur préféré. Pourquoi lui? Je leur répond: « Il est le meilleur catcheur de tous les temps. Ce type est une évidence même. » Oh, ne vous méprenez pas, il ne comprennent pas toute suite, mais dès que je leur présente mes arguments, aussi subjectifs soient-ils, ils n’ont de choix plus sensé que me donner raison. Biensûr, je suis conscient de l’amalgame qui existe entre « être le meilleur » et « être le plus grand ». La grandeur se mesurerait plutôt à une carrière illustre, à la gloire qui peut s’avérer éternelle. Peut-être même au Hall of Fame où il faut se distinguer comme représentant. Shawn Michaels est synonyme de grandeur. Ric Flair. Dusty Rhodes, et tant d’autres. Mais jamais Rhodes n’a été le meilleur, par exemple. C’est dans ce point, très caractéristique, que Eddie Guerrero diffère des autres. Il est l’essence de la perfection sur un ring. Car sans aucune méprise possible, il est le catcheur le plus complet à n’avoir jamais foulé la toile d’un ring. Bien entendu, cela reste mon avis, et aujourd’hui, le Moment Noir ne présente pas ses aptitudes techniques sur un ring, mais bien un segment. Un face-à-face avec le public de SmackDown! d’une dizaine de minutes. Un joyau.
The Lationo Heat – Eddie Guerrero
« Chef-d’oeuvre » n’est certes pas un mot que j’utilise souvent. Dans le milieu cinématographique, il y a des films bons, des films excellents, des films cultes, des grands films, mais véritablement des chefs-d’oeuvres, il y en a pas tant que ça. J’estime qu’il y en a toutes les lustres, tous les cinq ans. Dans le catch, les promos ne sont que très rarement des chefs-d’oeuvres. Car il est bien trop difficile d’allier avec perfection qualités d’acteur et contexte. Car il est bien trop difficile de raconter une histoire en réunissant profondeur, talent et émotion.
Ce jour-là, à SmackDown!, Tony Chimel introduit Eddie Guerrero de façon très sobre. À l’instar de Triple H, Eddie possède plusieurs thèmes d’entrée pour la même période, mais à l’inverse de Triple H, il en utilise un spécifique quand il est « face » et il utilise l’autre lorsqu’il est « heel » ce qui fait indéniablement une originalité chez cet homme. Et justement, cet homme est habillé comme un prince. Costard sur débardeur jaune-vert avec une petite croix mexicaine comme collier, Eddie Guerrero, n’ayons crainte des mots, a la classe. Il est beau-gosse, et on s’attend à du lourd. C’est son thème « heel », vous savez, le thème d’entrée qui débute par une sonnerie téléphonique, qui résonne dans cette arène aux couleurs violets-jaunes des projecteurs sur cette salle sombre où les grandes lumières ont été éteintes. L’effet est garanti et le décor est planté. Il va y avoir du lourd, c’est garanti sur facture.
Je ne sais pas si vous avez vu Le Parrain: Deuxième Partie, mais c’est exactement le film qui me vient à l’esprit, quand je vois marcher Eddie Guerrero vers ce ring. Il me fait penser à Don Michael Corleone (sublime prestation d’Al Pacino, soit dit en passant), même anhedonie, même façon d’être imperturbable. Même expression froide, sans sentiments, purement malsaine. Même visage ferme, impassible, étranger aux sentiments. Eddie se dirige lentement en direction de Tony Chimel, qui se tient près de la table des commentateurs. Lui, d’habitude si festif, aux traits si émotifs, si familiers, a abandonné toute trace de chaleur humaine. Il n’y a rien dans ses yeux, ni émotion perceptible, ni sentiment positif. Rien que du calcul, de l’intelligence froide. Et on pourrait croire qu’il n’est pas humain, si il ne s’assit pas au milieu du ring avec la chaise qu’il a prise devant Tony Chimel, qui au passage se contracte et se méfie légèrement. Comme Michael Cole et Tazz, qui eux, se lèvent de leur chaise à l’approche de cet homme tellement imprévisible.
Eddie Guerrero est désormais au centre du ring, au centre de toute attention, au centre de la WWE. Et puis…rien. À part un début de huées, le silence règne. Un silence pesant, nerveux, presque insupportable. Il y a tantôt des chants anti-Eddie, tantôt des pro-Eddie. J’ai toujours pensé que les « Eddie chants », désormais mythiques, étaient survenus à ce moment-là, parce que les pro-Eddie savaient q’un truc énorme se préparait. Je le sentais aussi.
Il prend le micro et donne raison raison aux pancardes « Why, Eddie? Why? » en ouvrant le bal. Il dit d’une voix tellement latino, tellement typiquement macho: « Les gens me demandent: – Pourquoi, Eddie? Pourquoi? Pourquoi as-tu fait à Rey ce que tu lui as fait subir, la semaine passée? Eh ben, je leur réponds: – Je lui ai donné ce qu’il demandait. Ce qu’il voulait. ». Ça pourrait se solder par: « He wanted a fight, i gave him a fight. »
Plaçons-nous dans le contexte, si vous le voulez bien. Eddie et Rey Mysterio sont champions Tag-Team. Ils n’ont pas vraiment à forcer leur talent, c’est simple, ils battent tout le monde. Mais les choses tournent mal lorsqu’apparaît la MNM. Trop de malentendus, trop de non-dits. Ils perdent leurs titres par équipes au profit des deux californiens. Eddie commence à blâmer Rey Mysterio Jr. pour cette défaite. A-t-il tort, a-t-il raison? D’un point de vue strictement scénaristique, non. Ni Rey, ni Eddie n’est coupable, d’ailleurs. D’un point de vue de l’entreprise, je pense qu’il était judicieux que les jeunes loups d’MNM gagnent contre des artistes et quasi-vétérans qu’étaient Eddie et Rey. C’était très intelligent de faire ça, non seulement car cela amena une énorme rivalité par la suite, mais aussi pour marquer la différence majeure de Rey Mysterio, le super-héros au grand coeur avec son amour pour les gamins (sorte de stéréotype caricaturale) et Eddie Guerrero, un « heel » profondément psychologique, personnage parfaitement taillé et sculpté sur un véritable fond.
Voilà ce qui me plaît dans le catch, la psychologie des catcheurs, ce fond profond rempli d’intelligence et des vrais personnages anti-caricaturaux. Et c’est précisément ce qu’on nous montra avec ce segment. La profondeur psychologique que seuls des Quentin Tarantino, des Frères Coen ou un Michael Mann pourraient filmer. Et au moment où Eddie Guerrero sort le masque de Rey Mysterio de sa veste, je me dis intérieurement que l’apogée a été atteinte. Jamais auparavant quelqu’un n’avait fait ça, s’adresser à un masque avec une telle colère implosive était jubilatoire. Lorsque la caméra fait un gros plan sur l’expression de haine imprimée sur le visage d’Eddie Guerrero, ça me rappelle Sergio Leone entrain de filmer le visage d’Henry Fonda ou la gueule cabossée de Charles Bronson dans « Il était une fois dans l’Ouest ». Rien de moins.
Et l’amalgame entre le personnage de Charles Bronson dans ce western et Eddie Guerrero ne s’arrête pas là. La comparaison est flagrante: ce côté « vie très mouvementé, accentuée par un drame » est présent dans les 2 situations. Même chose pour ce qui est de ce silence qui veut tout dire, comme Charles Bronson qui tue Frank, prend un verre, monte sur le cheval et s’en va comme il est venu, comme s’il n’avait pas d’autre histoire que celle de la vengeance. Guerrero? C’est exactement pareil. Il vient, flingue à l’aide d’un micro et s’en va. Comme il est venu. Sans piper mot.
Ce qui m’intrigue vaguement, c’est que vous ne verrez jamais un homme réagir de cette sorte, avec tant de haine, néanmoins avec tant de retenue, mais cette colère nous semble presque familière, non? Eddie pense ce que je pensais aussi: Rey Mysterio était devenu un boulet. Et les gens étaient hypocrites de penser le contraire (bien avant Chris Jericho lui-même, Guerrero traitait les gens d’hypocrites. Avec une certaine vérité et crédibilité, remarquez), eux qui les soutennaient tellement durant son absence (ce soir-là).
Et la colère impitoyable d’Eddie ne faiblit pas. Dans ce qui est une sommité, Guerrero demande à Mysterio de ne pas l’obliger à s’en prendre à Aalyiah, sa femme et le jeune Dominic, son fils (bien avant CM Punk lui-même, cette fois-ci, ce qui m’amène à croire qu’à chaque fois que quelqu’un s’en prend à Mysterio, ça a un goût de réchauffé, car Eddie l’a déjà fait bien avant).
Pour finir, toujours en s’adressant à la caméra, Eddie demande à Rey de ne pas effectuer son retour à Judgment Day, sinon, Eddie se verrait dans l’obligation de botter son culo, esse. Eddie se lève, élève la voix et regarde le masque de Rey droit dans les yeux avant de quitter l’arène sous les « Eddie! Eddie! Eddie! » et les « Eddie sucks! Eddie sucks! Eddie sucks! ». En regardant ça, je retombais en enfance, émerveillé devant tant de splendeur, tant de beauté subtile.
Soyons honnêtes, jamais une promo n’aura été comme celle-là. À savoir, parfaite.
Magnéto Serge : Saviez-vous que…
… Rey Mysterio était désormais plus petit que son fils, Dominic?
… Gory Guerrero, le père d’Eddie Guerrero, est le premier mexicain à ne jamais avoir porté un masque?
… André The Giant avait connu Eddie alors qu’il n’avait que 3 ans? À l’époque, André luttait dans la promotion du père du petit Eddie.
… Eddie avait une fille cachée? Il l’a eu avec une autre femme alors qu’il était séparé de Vickie Guerrero.
… Eddie en était le premier WWE United States Champion de l’histoire?
… Eddie avait été le plus petit champion WWE de l’histoire avec 1m73? Record battu par… Rey Mysterio.
… Eddie aurait dû exploser comme catcheur par équipe avec Art Barr à la ECW? Malheureusement, Barr est mort avant de rejoindre Eddie. Ce qui apportait l’histoire qu’on connaît: Eddie a explosé comme catcheur solo. Beaucoup pensent que si Art Barr n’avait pas été mort, Eddie n’aurait que très tardivement explosé entant que catcheur solo et peut-être qu’il n’aurait jamais gagné le championnat WWE, car catalogué comme catcheur par équipe comme Lance Storm, par exemple.
… Gory Guerrero avait inventé le Camel Clutch?
… Gory Guerrero était au Hall of Fame CMLL mexicain?
… Gory Guerrero avait une arène à son nom? Ainsi q’une promotion de catch.
… à la mort d’Eddie, Chris Jericho avait reçu un low-rider de sa collection personnelle?
On r’fait l’ring
Si je devais refaire le ring avec vous, ce soir, j’aurais attribué un match à CM Punk pendant le RAW de cette semaine. Le segment de cette semaine était de trop, car CM Punk perd en crédibilité. C’était ma première crainte quand j’ai vu le nouveau Punk. Je me suis dit: « D’accord, cet homme dit ce qu’il pense et c’est bien beau tout ça, mais ils ne devraient pas le stéréotyper, le caricaturer. ». Et qu’est-ce qu’ils ont fait, précisément? Bah, oui, Punk apparaît tout le temps en segment. Sa vérité a perdu toute valeur, on tourne en rond, et croyez-moi, jamais j’aurais cru dire ça un jour, mais CM Punk était presque…ennuyant. Oui, je sais, moi aussi, je buvais ses paroles avec délice, mais depuis quelques temps, il tourne en rond… Moins de blabla et plus de catch, messieurs, s’il-vous-plaît.
Question noire
Quel Eddie préférez-vous?
1) période 1995-1999 (« heel » ECW/WCW)
2) période Latino Heat 2002 (WWF, Chyna)
3) période Los Guerreros (« face », Champion WWE en 2004)
4) période post-mortem (« heel », rivalité avec Rey Mysterio et Batista, et thème d’entrée « Feel the heat »)
« Dans la pénombre la plus totale, la vérité est la lumière au bout du tunnel » – Gandhi
Votre Laurent, véritablement adulé et vénéré au Zimabwe.
Comme Felixtaker, je préférai le Eddie de la WCW avec les cheveux long derrière et les yeux…!
J’ai toujours gardé l’image de ce Eddie là. Une gueule et parfait dans son rôles de « heel ».
D’ailleurs je conseille le DVD1 de « Rey Mysterio – The Life Of A Masked Man » sortie récemment. Pas mal de passage avec Eddie Guerrero à la WCW.
Au je ne connaissais pas Eddie mais maintenant que je lis tes chroniques, Eddie devait être un lutteur exceptionnel ! Je regrette de n’avoir pas suivis la WWE plus tôt.
PS : Sur la première image d’Eddie Guerrero, j’ai vu que Chris Jericho avait fait pareil, simple coïncidence ?
Il est bon certes, mais il surjoue vachement quand même, j’ai du mal à accrocher… Je précise que ce n’est que mon avis ^^
tu as du mal à accrocher avec Eddie? C’est tout simplement l’un des 2 dieu du catch! mais comme tu l’as dit c’est ton avis et je le respecte, bien que je ne le comprenne pas.
Qui est le deuxième? RVD, Micheals?
et non K! Il s’agit du Rabid Wolverine: Chris Benoit
Bah niveau in-ring rien à dire, j’ai pas connu le catch avant 2008 mais d’après les vidéos que j’ai vu sur youtube il est excellent. C’est son micro que j’aime pas, je trouve qu’il surjoue la colère, c’est un peu bizarre.
»Sans interet » sont les deux mots qui me viennent quand je lis cette chronique, tu ne fait que gacher sa carriere alors va te cacher !
hé mec je veux pas être méchant mais quand on connait rien on écrit rien!
»Sans interet » sont les deux mots qui me viennent quand je lis ce com, Laurent Baffie nous rappel de grands moments dans l’histoire du catch et tu dis que c’est…. sans intérêt ? tu éprouves peut-être la jalousie de ne pas avoir une science catchesque aussi développée que celle de notre cher homme en noire non ?
noir* décidément les fautes sont au rendez-vous….
T’as raison ce mec fais juse de la provoc, mais tu cire pas un peu trop les pompes de Baffie en disant ça.
Au fait saviez vous que Baffie (le vrai) fait son arrivée sur Rire et chansons le 25 Septembre?
Je pense que ce qui a manqué a Eddie c’est un nemesis, SON antagoniste.
Tou les grandes ou futur légendes ont cet eternels rival: Cena/Orton, The Rock/SCSA, Hogan/André.
Certains citeront peut-etre Rey mais il n’a pas le micro qui suit. Angle, non, celui qui en ai le plus proche est JBL avec leur rivalité monstrueuse.
J’aurais aimé RVD qui certainement le second plus grands catcheur in-ring de tous les temps.
Eddie guerrero était vraiment une star une vraie avec ses démons il a construit son « gimmick » en Heel ou face il était très bon perso la période latino heat et los guerreros étaient les meilleurs je recommande le coffret 3dvd the legacy of Eddie guerrero il y a des pépites a voir et le DVD bonus les shows raw et smackdown qui suivait l’annonce de sa mort a voir également Eddie est née la même année que moi c’est une banalité , mais il est parti trop tôt , merci mr Laurent baffie d’ avoir évoquer sa mémoire et VIVA LA RAZZA!
M-E-R-C-I!
« Il est le meilleur catcheur de tous les temps. Ce type est une évidence même. »
On a déjà été en desaccord mais là, je ne peux pas!! Eddie est effectivement le meilleur a avoir mis les pieds sur un ring ( avec un autre athlètes, et je pense que tu sais de qui il s’agit mais je m’arrête là! ). Aussi bon en heel qu’en face, c’est lui l’essence de l’excellence. Il est tout simplement parfait! Que ce soit vs Rey, Chavito ou encore JBL, sa classe et son talent embellissaient ce match. Encore un partit trop tôt…
R.I.P. Eddie!!
On r’fait l’ring: je n’ai rien à changer à la carrière d’Eddie ( pourquoi as tu parler de Punk ici? )
Quel que soit la periode, j’ai aimé Eddie. Un Eddie froid est aussi bon qu’un Eddie joyeux. Paix à son ame!
Par contre petite rectification: « période post-mortem (« heel »,…) » il a disputé son dernier match en tant que face ( contre Mr Kennedy: à voir!! )
athlète* dsl
Pardon, Eddie était le meilleur qu’il soit face ou Heel. Comique ou Noir. Il n’y a rien a dire à plus a dire. La WWE a parfois trop exagèrer le talent de certains avec des clips a l’eau de rose, mais là…. Eddie est le meilleur. Je me répète mais il n’est rien d’autre. Il est le Best. C’est tout. No more.
pardon K mais « Eddie était le meilleur » NON!! il est et restera à jamais le meilleur!
Fianally!! Feel the latino heat! be affraid of latino heat! Eddie IS the best
Il y a une attitude, un déroulement, un contenu. Décidément Baffie, tu as bon goût, The Rock puis Eddie, les larmes me montait pendant que je te lisait. Je dois dire que ton précédent papier sur Eddie m’avait déçu dans celui tu lui rends hommage parfaitement, Le Latino Heat était le meilleur sur le ring, au-delà de Rock et Austin, supérieur au Bret Hart et Shawn Micheals, dominant les Hogan et les André. Merci, Baffie. Rien à dire.
Super moment noir ! j’adore le Eddie Guerrero avec la musique Gangsta Lane, le regard noir, possédé par le diable : un peu comme un fait un Batista en fin 2009 contre Rey Mysterio d’ailleurs …
Je n’avais pas vu la promo en entier (j’avais vu les morceaux dans l’intro du match à Judgement Day 2005) mais elle est extraordinaire !! J’ADORE ! La meilleur promo de heel que j’ai jamais vu ! Merci !
sinon, l’Eddie qu je préfère est de loin celui de la WCW entre 97 et 99, en heel : il était parfait dans le ring (sans aucun doute le meilleur catcheur de cette période avec RVD) , au micro il était génial et il avait une allure magnifique en heel à la grande époque de la WCW !
Très bonne article qui nous montre le heel turn du Latino Heat en 2005.
Le segment avec Eddie Guerrero fut parfais.
Le saviez vous est une très bonne chose pour apprendre des informations et des records sur le catch.
Perso je préfère le Eddie Guerrero version 2004.
super article. wwe-fr.net ne marche toujours pas sa fait 2 jours déjà. PK